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Roue de secours renault trafic : comment choisir et installer la bonne roue pour vos voyages

Un imprévu sur la route : quand la roue de secours devient votre meilleure alliée

Je m’en souviens comme si c’était hier. Nous étions quelque part entre les Cévennes et les gorges du Tarn, sur une route en épingle, lorsque le pneu arrière droit de mon Renault Trafic a rendu l’âme. Pas une petite crevaison de rien du tout. Non, un vrai déchirement, du genre qui ne pardonne pas. Heureusement, j’avais anticipé. Une bonne roue de secours, adaptée, bien fixée, et quelques outils à portée de main… En moins de trente minutes, on redémarrait, mon fidèle compagnon à quatre roues et moi, les montagnes à perte de vue et le soleil au zénith. Ces moments-là, ils forgent le camping-cariste.

Si vous voyagez en Renault Trafic — que ce soit en van aménagé ou en fourgon baroudeur — vous savez combien la route peut être pleine de surprises. Et la roue de secours, souvent négligée, est pourtant une alliée de taille. Encore faut-il choisir la bonne, savoir où la loger, comment la monter… et pourquoi cela peut faire toute la différence entre une journée fichue et une simple pause café au bord de la route.

Choisir la bonne roue de secours pour votre Renault Trafic : pas si simple

Le Renault Trafic existe en plusieurs générations (Trafic 2, Trafic 3, etc.), longueurs, hauteurs et motorisations. Le tout, personnalisé à l’envi par des aménageurs ou les bricoleurs dans l’âme. Forcément, toutes les roues ne se ressemblent pas ! Avant d’acheter une roue de secours, il est donc impératif de vérifier quelques points clés :

Petit conseil d’ami : préférez toujours une roue complète à une galette. Même si cette dernière prend moins de place, elle limite fortement la vitesse (en général à 80 km/h) et doit être changée rapidement. Ce n’est pas idéal quand on est au milieu de nulle part, en mode slow-travel ou nature sauvage.

Installer sa roue de secours : pratique, sécurité et astuces de terrain

Ah, le montage de la roue de secours… Un moment qui peut facilement tourner à la galère si on n’est pas préparé. Heureusement, au fil des escapades, j’ai développé quelques réflexes que je partage ici avec vous, chers amis du camping-car.

Le bon matériel à avoir toujours à bord

Étapes pour changer sa roue en toute sécurité

1. Garez-vous sur un terrain plat et stable, enclenchez le frein à main et passez une vitesse (ou en position P si boîte auto). 2. Placez les cales, allumez vos feux de détresse, et sécurisez la zone. Un gilet fluo et un triangle sont vos meilleurs alliés. 3. Desserrer les écrous légèrement avant même de lever le véhicule. 4. Positionnez le cric sous le point de levage conseillé par Renault (souvent non loin de la roue), puis montez le véhicule jusqu’à dégager la roue. 5. Retirez la roue abîmée, placez la roue de secours et vissez les écrous en croix. 6. Descendez le véhicule, serrez définitivement et recontrôlez après quelques kilomètres.

Et voilà, vous voilà reparti comme en 40 ! Sans stress et avec la satisfaction de s’être sorti d’un pépin par soi-même. Croyez-moi, ça renforce la confiance… Et ça fournit de bonnes anecdotes au prochain apéro bivouac, un verre de vin bio à la main.

Où acheter sa roue de secours : entre petites annonces et pièces neuves

Si vous cherchez une roue de secours pour votre Trafic, plusieurs options s’offrent à vous :

Personnellement, j’ai trouvé la mienne en Savoie, lors d’un salon de l’équipement camping-car. Le vendeur, un ancien routard reconverti en spécialiste pneu poids lourd, m’avait dit : « Mon ami, un bon pneu peut t’emmener au bout du monde. Un mauvais, il t’y dépose sur l’épaule. » Depuis, je ne lésine plus sur la qualité.

Et si vous manquez de place ? Alternatives et montages futés

Pour celles et ceux dont le Renault Trafic est aménagé au cordeau, avec tiroirs, rangements malins et lit peigne sur mesure, la roue de secours peut vite devenir encombrante. Voici quelques alternatives testées (et parfois approuvées) sur mes chemins :

Mais attention : un long voyage à l’étranger, sur routes isolées, nécessite toujours une vraie roue de secours. Les bombes anti-crevaisons, ça va bien en périphérie de Lyon, mais pas dans les Balkans ou les Carpates où le réseau de dépannage est quasi inexistant.

Un petit rappel pour la route

Bien sûr, on espère tous ne jamais y toucher. Mais la roue de secours mérite toute votre attention avant de partir. Contrôlez la pression (souvent négligée), vérifiez son bon maintien (si elle est sous châssis, elle prend vite la boue ou la rouille), et testez le démontage au moins une fois, chez vous, au calme.

Et puis, ce n’est pas juste une affaire de sécurité. C’est aussi une question de liberté. Une roue de secours bien choisie et bien rangée, c’est un billet sans retour pour l’inattendu, pour l’imprévu… Mais sans la panne au milieu de nulle part. Et ça, c’est précieux.

Alors, chers nomades, avant de tracer la route vers l’Espagne, les mille virages d’Auvergne ou la côte atlantique en hiver, jetez un œil sous votre Trafic. Et posez-vous la question : ma roue de secours est-elle prête à répondre à l’appel ?

Allez, je vous laisse, j’ai une crêpe à retourner et un pneu à regonfler… À bientôt sur les routes !

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